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Bernard Leclerc Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary

Ambassador Bernard LeclercBernard Leclerc, is a current Ambassador. Mr. Bernard Leclerc is an Extraordinary and Plenipotentiary Ambassador. His Excellency have his headquarters since 2021 in the Russian Federation and is based in Moscow.

Since 2017, H.E is involved in the devolpment of the Republic of VANUATU. He was appointed by the Council of Minister of VANUATU, SPECIAL ENVOY TO THE RUSSIAN FEDERATION and also SPECIAL ENVOY TO THE STATE OF ISRAEL on the ...

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Located in the South Pacific Ocean, The Republic of Vanuatu

Ambassador Bernard LeclercRepublic of Vanuatu, is a Pacific island country located in the South Pacific Ocean.

The archipelago of 80 islands, which is of volcanic origin, with a total area of 12,189 km2 and shaped as an Y tilted to the left. Some 900 km separate the Torres Islands, in the north, from Anatom, in the south, is 1,750 kilometres (1,090 mi) east of northern Australia, 540 kilometres (340 mi) northeast of New Caledonia, east of New Guinea, southeast of the Solomon Islands, and west of Fiji.

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The Economy of the Republic of Vanuatu, Based on Tourism, Green Wave, Finance Off-Shore

Ambassador Bernard LeclercTourism, despite the world-wide economic recession, represents a fast-growing sector, with a milestone of 100,000 visitors having been achieved in 2009. Most of them come from Australia, New Caledonia and New Zealand.

The country is now well established as an attractive tourist destination and significant potential exists for rapid growth. Funds have been committed and the promotion and development of tourism continues to be actively encouraged.

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DERNIERE MINUTE : S.E M. l'ambassadeur Bernard leclerc est de retour d'un voyage officiel et privé du Maroc.

Interview avec Son Excellence, Bernard Leclerc

Interview avec Son Excellence, Bernard LeclercLe 25 mai 2005, le Président de la République, Mádl Ferenc, a reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentaire de la République Centrafricaine, Son Excellence, Bernard Leclerc. C’est la première fois qu’un ambassadeur ayant d’ailleurs la double nationalité, française et centrafricaine. Deux données qui nous ont incites à rencontrer ce nouveau diplomate francophone à Budapest.

Nouvelle Gazette Hongrie:-Avant d’être nommé Ambassadeur de la  République de Centrafrique à Budapest, pouvez-vous nous dire quelle region vous venez et quel a été votre parcours ?

Bernard Leclerc:-Je suis originaire de la region du Val-de-Saire, près de Cherbourg en Basse-Normandie. Juriste de formation et expert européen de l’Université de Caen, je me suis rendu en Afrique notamment en Centrafrique où j’ai enseigné le droit fiscal et douanier. J’ai été nommé dans un premier temps conseiller personnel du ministre de l’éducation nationale, Albert Mberio, qui m’a présenté au Président de la République, Ange Félix Patassé. Peu après, je devenais conseiller de ce dernier pour les relations internationales comprenant l’économie et la diplomatie. Le nouveau Président, le Général François Bozizé, après l’éviction d’Ange Félix Patassé, a souhaité que je sois son conseiller, ce que j’ai accepté, en me nommant en septembre 2004 ambassadeur non résident à la le Présidence de la République.

Nouvelle Gazette Hongrie:-Quelles étaient vos activités à Bangui ?

Bernard Leclerc:-Je m’occupais des relations internationales. C’est ainsi que j’ai organisé par exemple le voyage officiel du Président de la Croix Rouge française à Bangui, le professeur Marc Gentilini, un proche de Jacques Chirac, ce qui a été très apprécié par les Centrafricains et qui de surcroit a été un grand succès diplomatique, le professeur Gentilini ne manquant pas à son retour d’insister auprès du Président Chirac d’aider le Centrafrique. Par la suite, je suis venu en Hongrie pour des affaires privées. C’est ainsi que j’ai découvert la Hongrie. Immédiatement, la Hongrie a été un coup de foudre et j’en ai parlé à de nombreuses reprises en Centrafrique notamment à l’un de mes meilleurs amis, le ministre des Affaires étrangères de Centrafrique, Charles Wenezoui, diplôme de l’Ecole des Sciences politiques de Paris. L’été dernier, ce dernier m’a demandé si j’accepterais d’être nommé ambassadeur de Centrafrique à Budapest. Je n’ai pas hésité et ai accepté.

Nouvelle Gazette Hongrie:-Vu vos origines françaises, votre nomination a-t-elle été effectuée dans le respect de la Constitution centrafricaine ?

Bernard Leclerc:-Evidemment. Ma nomination a été proposée par le Ministre des affaires étrangères au Président de la République qui l’a acceptée.

Nouvelle Gazette Hongrie:-Vers quels axes souhaitez-vous concentrer vos efforts dans les relations bilatérales ?

Bernard Leclerc:-Je souhaite que soit mise en place très rapidement une coopération universitaire et scientifique, je pense notamment à la venue d’étudiants centrafricains dans les excellentes universités hongroises surtout dans les matières scientifiques et aussi dans le domaine agricole. Les étudiants centrafricains sont très motivés pour réussir. Il faut favoriser les échanges entre écoles et lycées, voire entre collectivités locales. Sur le plan économique, il faut mettre un accent sur les échanges commerciaux. Le Centrafrique est un pays qui a des atouts: pétrole, pierres précieuses, bois avec 240 essences différentes de l’ébène à l’acajou en passant par le palissandre, une production de café et de coton. Le Centrafrique est un pays qui abrite des sites touristiques qui ne peuvent que séduire les Hongrois: une faune variée, des paysages contrastés avec une forêt tropicale et le désert, des villages typiques, des sites uniques comme les chutes de Boali, des safaris inoubliables et surtout l’accueil et la gentillesse des centrafricains.

Nouvelle Gazette Hongrie:-Dans quel état d’esprit êtes-vous quelques heures après la remise de vos lettres de créance ?

Bernard Leclerc:-Je suis à la fois fier et enthousiaste. Comme vous le savez la remise des lettres de créance est une cérémonie très protocolaire et très digne. La présence des mes amis centrafricains, dont Jean-Claude Dongopandji, et français dont de nombreux amis normands aujourd’hui à Budapest me va droit au coeur. Leur faire découvrir la Hongrie, c’est le même plaisir que j’aurai aussi à faire découvrir le Centrafrique à nos amis hongrois.

(Source – Nouvelle Gazette Hongrie)

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